11.6.26

D A T E S

 

 
DATES  2 0 2 6
 
Juin / June PARIS
Juillet / July BOURGOGNE
début Aout à mi Aout / until mid August BERLIN GERMANY
mi Aout à fin Aout / BOURGOGNE
Septembre / September PARIS
Octobre / October PARIS / BERLIN GERMANY
Novembre / November PARIS
Decembre / December TOURS et PARIS 
 

lionel.fahy(at)gmail(dot)com
 

8.6.26

Championnes!!!! Une histoire du sport féminin dans la première moitié du XIXème siècle

Le sport en compétition a longtemps été réservé aux hommes. 
Dans les années 1920, pratiquer l'athlétisme.
ou le football pour une femme, s'apparentait à une révolution dans cet univers exclusivement masculin, 
conservateur et généralement misogyne.
Ces femmes avaient saisi le caractère émancipateur de la pratique sportive. 
Courageuses et inventives, elles se sont battues pour prendre la tête de sociétés sportives féminines
 et mobilisées pour créer des instances internationales. 
C'est ainsi qu'elles ont pu démultiplier les compétitions, susciter un intérêt grandissant du public 
et de la presse sur leurs nouveaux records.
Ces pionnières ont été pour beaucoup oubliées, mais leurs exploits et leur détermination 
ont ouvert la voie aux sportives d'aujourd'hui.
Cette exposition, qui s'inscrit dans le prolongement de celle présentée par la Galerie Roger-Viollet (6 rue de Seine), 
met en lumière des photographies inédites 
provenant des collections patrimoniales de la Ville de Paris: le fonds Roger-Viollet 
conservé par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
  
 
 


















The history of women's sport 
between the twoWorld Wars 
reveals the changing place of women in society.
For a long time, high-performance sport was reserved exclusively for men. 
In the 1920s, it was a real challenge for women to take up athletics or football.
These new athletes brought about a revolution in this exclusively male, 
conservative, and often misogynistic world. 
These women have grasped the emancipating nature of sport. 
By heading up women's associations and setting up international organizations 
to multiply the number of competitions, 
they attracted the press to their new records and the public to their sport.
 
Pioneers of competitive sport, many of them have been forgotten, 
but their exploits and determination have paved the way for today's sportswomen.
This exhibition is presented as a continuation of that carried by the Galerie Roger-Viollet,
 at 6" rue de Seine and highlights unpublished photographs f
rom the heritage of the City of Paris.
More specifically, they are from the Roger-Viollet collections, 
held by the Bibliothèque historique.

 

4.6.26

Amelie from Austria

 



Amelie came from Bregenz. 
This city is located in Austria,
 in one of the most fantastic area of this country: Vorarlberg. 
It is closed to the mountains, forests and the stunning lake Constanz. 
A fantastic country that i love so much! 
Thank you for doing the trip to Paris!

30.5.26

Summer camp 2026 Bourgogne

 
De début juillet jusqu à la fin du mois de Juillet, 
ainsi que les deux dernières semaines du mois d'Aout, 
je serai en Bourgogne à côté de Avallon.
C'est à 2 heures de Paris par l'autoroute de Lyon, 
et environ 1 heure de Dijon.
 Si vous êtes intéressé pour un projet en commun, 
n'hésitez pas à m'écrire à:
lionel.fahy@gmail.com 
 

From early July to end of July and for the last two weeks of August,
 I will be in my summercamp base.
The area is the well famous Bourgogne (Burgundy) in France.
Between Paris (2 hours away) and Dijon (1 hour away). 
 

 
If you plan a specific project:
tattoo appointment, 
illustration, 
art for your band merchandise, 
just get in touch with me by email!
 
lionel.fahy@gmail.com 
 

We can book a date. 
 

 

29.5.26

Traverser le cimetière du Père-Lachaise une dernière fois.

 Traverser le cimetière du Père-Lachaise une dernière fois. 
Pendant neuf années, le cimetière du Père-Lachaise a été bien plus 
qu’un lieu que je traversais chaque matin. 
Il représentait une parenthèse. 
 
 
 
 
Une traversée silencieuse avant d’ouvrir la boutique Les Derniers Trappeurs, 
loin du tumulte des boulevards de Ménilmontant, Charonne et Gambetta.




Durant ces années, les saisons ont défilé comme des tableaux vivants. 
L’hiver déposait une lumière froide sur les pierres et les allées désertes. 
 




Le printemps ramenait les oiseaux et les couleurs discrètes des arbres qui renaissent. 
L’été étouffait parfois Paris sous une chaleur dense, tandis que l’automne recouvrait les chemins d’un tapis de feuilles humides. 
 

Chaque matin offrait une nuance différente, une sensation nouvelle, 
un détail passé inaperçu la veille. 
 
 
Traverser le Père-Lachaise, c’était un moment de liberté. 
Un instant suspendu avant le travail, propice à la réflexion. 
 
  
 
J'en profitais bien souvent pour appeler ma mère, car elle pouvait visualiser mon trajet.
Je l'avais emmenée quand elle pouvait encore marcher, il y a bien longtemps.
 
 
 
Dans ce lieu où reposent les morts, il y a paradoxalement quelque chose de profondément vivant : le chant des oiseaux, les quelques visiteurs matinaux perdus entre les tombes, les jeux de lumière sur les monuments. 
 
 
 
Aujourd’hui, cette traversée a une saveur amère. 
C’est la dernière fois. 
Ce matin je vais rendre les clés de la boutique.
 
 
 
 Une page se tourne après presque une décennie de présence quasi quotidienne dans ce quartier et dans ce décor singulier. 
 


Ce matin, il fait 31 degrés. 
 
 
Les gens se promènent tranquillement dans les allées du cimetière. 
Les oiseaux chantent comme ils l’ont toujours fait. 
 


On dirait que l'été est là, c'est tellement beau!
 
 
Et cette continuité du monde rappelle une chose simple et essentielle : 
rien n’est immuable. 
Les lieux restent, les habitudes disparaissent. 
 



Les portes se ferment, d’autres s’ouvrent ailleurs. 
C'est ce que tout le monde me dit. J'espère qu'ils disent vrai... 
 

Pourtant, certains endroits continuent d’exister en nous longtemps après qu’on les a quittés. 
Le Père-Lachaise aura été cela : 
un refuge quotidien, un espace de silence au milieu du bruit, 
une respiration dans la mécanique des jours. 
Une traversée répétée des centaines de fois, 
jusqu'à ce matin...
 


 
 
Crossing Père-Lachaise Cemetery one last time.

For nine years, Père-Lachaise Cemetery was much more
than a place I crossed each morning.

It represented a parenthesis.

A silent walk before opening the shop Les Derniers Trappeurs,
Far from the hustle and bustle of the boulevards of Ménilmontant, Charonne, and Gambetta.

During those years, the seasons passed like living canvas.

Winter cast a cold light on the stones and the deserted paths.
Spring brought back the birds and the subtle colors of the trees as they were reborn.
Summer sometimes stifled Paris with intense heat, 
while autumn covered the paths with a carpet of damp leaves.

Each morning offered a different nuance, a new sensation,
a detail that had gone unnoticed the day before.

Crossing Père-Lachaise was a moment of freedom. 
A suspended moment before work, conducive to reflection.

I often took advantage of this time to call my mother, because she could see my route.
I had taken her there when she could still walk, a long time ago.

In this place where the dead rest, 
there is paradoxically something profoundly alive: 
the birdsong, the few early morning visitors wandering among the graves, 
the play of light on the monuments.

Today, this journey has a bitter taste.

It's the last time.

This morning I'm handing in the shop keys.
A chapter closes after almost a decade of near-daily presence in this neighborhood and in this unique setting.

This morning, it's 31 degrees Celsius.

People stroll peacefully along the cemetery paths.
The birds sing as they always have.

It feels like summer has arrived; it's so beautiful!

And this continuity of the world reminds us of something simple and essential:
nothing is immutable.
Places remain, habits disappear.

Doors close, others open elsewhere.
That's what everyone tells me. I hope they're right…

Yet, some places continue to exist within us long after we've left them.
Père-Lachaise has been just that:
a daily refuge, 
a space of silence amidst the noise,
a breath in the relentless grind of days.
A journey repeated hundreds of times,
until this morning…