Tattooing in France: Paris & Bourgogne / Drawing and painting for some art projects / Enjoying life at its finest / Ever. My pictures are not free. Do Not use my images without written permission. All rights reserved. © Lionel Fahy. Les images de ce blog ne sont pas libres de droit. Me demander pour toute utilisation. DROITS RESERVES © Lionel Fahy.
30.1.13
25.1.13
22.1.13
19.1.13
16.1.13
New dates available. a few...
Nouvelles dates disponibles!
Barcelone, Espagne fin juillet, 3 rendez vous disponibles seulement.Rotterdam, Hollande,
BRUSSELS, BELGIQUE mi aout chez et avec Fabrizio Funelli.
il me reste 3 rendez vous disponibles pour Brussels. ecrivez moi en MP...
convention tatouage VIANDEN, LUXEMBOURG.
New dates!
Barcelona, SPAIN, only 3 appointments available anymore..
on mid august, in ROTTERDAM, HOLLAND, BRUSSELS, BELGIUM
I have only 3 appointments available in Brussels.
and the tattoo convention in VIANDEN, LUXEMBURG.
let me know if you' re interested...
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15.1.13
14.1.13
11.1.13
5.1.13
Tattoo in Jakarta - August 2012
My daughter Aina helped by her sister Nais, has done this video footage about our last trip together in Asia last summer (Singapore, and Indonesia, Jakarta, Bali).
We spent time with Durga and his wife in Jakarta, and the last night, before traveling to Bali, he and his assistant Ranu Khodir made a tattoo session on me during the night. Here is the result.
The music is also a song I did for my side project COPENHAGEN. Enjoy as we did!
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Anne-Emmanuelle
"Le jour de l'arrivée des soucoupes"
Ce jour-là, les soucoupes atterrirent.
Parcentaines, dorées, Silencieuses, tombant du ciel
tels de gros flocons de neige, Et les peuples de la
Terre se levèrent et
les contemplèrent tandis qu'elles descendaient,
Attendant, bouche bée, d'apprendre ce qu'elles
renfermaient,
Nul ne sachant si nous serions encore là demain,
Mais tu n'as rien remarqué car
Ce jour-là, celui de l'arrivée des soucoupes, par
coïncidence,
Fut aussi le jour où les tombes rendirent leurs
morts,
Et les zombis remontèrent à travers la terre
meuble
ou fusèrent, le pas traînant, les yeux vitreux,
inexorables,
Ils vinrent vers nous, les vivants, qui hurlions et
fuyions,
Mais tu n'as rien remarqué car
Le jour des soucoupes, qui fut le jour des zombis,
ce fut
Aussi Ragnarok, et nos écrans de télévision nous
montrèrent
Un vaisseau composé d'ongles de morts un
serpent, un loup,
Tous plus imposants que ne pouvait l'assimiler
l'esprit,
trop pour que le cameraman pût
Prendre assez de recul, puis les dieux en sortirent,
Mais tu ne les as pas vus surgir car
Le jour des soucoupes-zombis-dieux guerriers,
ce jour-là, les barrières se rompirent
Et chacun de nous fut submergé par génies et
lutins
Nous offrant des vœux, des merveilles et des
éternités
Et le charme et l'intelligence et de braves
cœurs honnêtes et des jarres d'or,
Tandis que des géants gnifgnafgnoufaient dans
tout
le pays, et des abeilles tueuses,
Mais tu ne t'en doutais pas le moins du monde
car
Ce jour-là, jour des soucoupes, jour des zombies,
De Ragnarok et des lutins, le jour
où se déchaînèrent les tempêtes
Et la neige, où les villes se changèrent en cristal,
le jour
Où moururent les plantes et fondirent les
plastiques, le jour
Où les ordinateurs nous trahirent, leurs écrans
nous intimant
l'ordre de leur obéir, le jour où des
Anges ivres et désorientés titubèrent hors des bars
Et où toutes les cloches de Londres furent
sonnées, le jour
Où les animaux nous parlèrent assyrien, le jour du
yéti,
Le jour des capes virevoltantes et de l'arrivée
de la Machine à Explorer le Temps,
Tu n'as rien remarqué de tout cela car,
assise dans ta chambre, tu ne faisais rien du tout,
tu ne lisais même pas, pas vraiment, tu
contemplais juste ton téléphone
en te demandant si j'allais t'appeler.
Neil Gaiman, Le jour de l'arrivée des soucoupes
in Des choses fragiles
Parcentaines, dorées, Silencieuses, tombant du ciel
tels de gros flocons de neige, Et les peuples de la
Terre se levèrent et
les contemplèrent tandis qu'elles descendaient,
Attendant, bouche bée, d'apprendre ce qu'elles
renfermaient,
Nul ne sachant si nous serions encore là demain,
Mais tu n'as rien remarqué car
Ce jour-là, celui de l'arrivée des soucoupes, par
coïncidence,
Fut aussi le jour où les tombes rendirent leurs
morts,
Et les zombis remontèrent à travers la terre
meuble
ou fusèrent, le pas traînant, les yeux vitreux,
inexorables,
Ils vinrent vers nous, les vivants, qui hurlions et
fuyions,
Mais tu n'as rien remarqué car
Le jour des soucoupes, qui fut le jour des zombis,
ce fut
Aussi Ragnarok, et nos écrans de télévision nous
montrèrent
Un vaisseau composé d'ongles de morts un
serpent, un loup,
Tous plus imposants que ne pouvait l'assimiler
l'esprit,
trop pour que le cameraman pût
Prendre assez de recul, puis les dieux en sortirent,
Mais tu ne les as pas vus surgir car
Le jour des soucoupes-zombis-dieux guerriers,
ce jour-là, les barrières se rompirent
Et chacun de nous fut submergé par génies et
lutins
Nous offrant des vœux, des merveilles et des
éternités
Et le charme et l'intelligence et de braves
cœurs honnêtes et des jarres d'or,
Tandis que des géants gnifgnafgnoufaient dans
tout
le pays, et des abeilles tueuses,
Mais tu ne t'en doutais pas le moins du monde
car
Ce jour-là, jour des soucoupes, jour des zombies,
De Ragnarok et des lutins, le jour
où se déchaînèrent les tempêtes
Et la neige, où les villes se changèrent en cristal,
le jour
Où moururent les plantes et fondirent les
plastiques, le jour
Où les ordinateurs nous trahirent, leurs écrans
nous intimant
l'ordre de leur obéir, le jour où des
Anges ivres et désorientés titubèrent hors des bars
Et où toutes les cloches de Londres furent
sonnées, le jour
Où les animaux nous parlèrent assyrien, le jour du
yéti,
Le jour des capes virevoltantes et de l'arrivée
de la Machine à Explorer le Temps,
Tu n'as rien remarqué de tout cela car,
assise dans ta chambre, tu ne faisais rien du tout,
tu ne lisais même pas, pas vraiment, tu
contemplais juste ton téléphone
en te demandant si j'allais t'appeler.
Neil Gaiman, Le jour de l'arrivée des soucoupes
in Des choses fragiles
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4.1.13
2.1.13
Men's hearts grew cold
“The fairies went from the world, dear,
Because men’s hearts grew cold:
And only the eyes of children see
What is hidden from the old…”
(with Ariane, in Paris, France).
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1.1.13
Hello 2013 !!!!
"Everything you can imagine is real"
(Pablo Picasso)
(confettis with Constance)
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